GRAIN |
23 août 2012
À l'initiative de la Banque mondiale ou de fonds de pension, des efforts sont actuellement déployés pour réglementer les accaparements de terres à travers la création de codes et de normes. L'idée est d'établir une distinction entre les transactions foncières qui respectent certains critères et peuvent justifier d'être appelées « investissements » et celles qui ne les respectent pas et peuvent continuer à être stigmatisées et qualifiées d'« accaparements » de terres. Jusqu'à maintenant, ces tentatives étaient essentiellement le fait des institutions internationales. Maintenant, le secteur privé s'engage sérieusement à définir ses propres règles du jeu. Dans les deux cas, il en résulte une autoréglementation volontaire, qui n'est pas efficace, pas fiable, et n'apporte aucune solution à l'injustice fondamentale de ces transactions. Plutôt que d'aider les élites de la finance et des grandes entreprises à « investir de façon responsable » dans les terres agricoles, nous devons les amener à arrêter et à retirer leurs investissements. Ce n'est qu'à cette condition qu'une solution pourra être apportée à la question très différente du soutien aux petits producteurs ruraux dans leurs propres territoires et leurs propres communautés, car les deux stratégies sont contradictoires.
Lire la suite
02/09/2012
21/08/2012
Accaparement des terres et souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre
GRAIN |
20 août 2012
|
Dans plusieurs pays africains, selon une tradition multiséculaire, « La terre ne se vend pas ». L’accaparement des terres apparait alors comme un phénomène brutal qui remet en cause les pratiques ancestrales traditionnelles, et qui hypothèque l’avenir des générations futures. Ce phénomène d’acquisition de terres à grande échelle est surtout en expansion depuis la crise alimentaire de 2008. Elle s’inscrit dans la logique de l’agrobusiness qui ne vise que le profit, comme le démontrent les nombreux cas signalés en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette recherche de profit est incompatible avec les objectifs de la souveraineté alimentaire qui milite pour la survie des populations, surtout celles rurales qui sont les plus nombreuses en Afrique. De ce fait, l’accaparement des terres sape les bases de la souveraineté alimentaire.
Lire la suite
Dans plusieurs pays africains, selon une tradition multiséculaire, « La terre ne se vend pas ». L’accaparement des terres apparait alors comme un phénomène brutal qui remet en cause les pratiques ancestrales traditionnelles, et qui hypothèque l’avenir des générations futures. Ce phénomène d’acquisition de terres à grande échelle est surtout en expansion depuis la crise alimentaire de 2008. Elle s’inscrit dans la logique de l’agrobusiness qui ne vise que le profit, comme le démontrent les nombreux cas signalés en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette recherche de profit est incompatible avec les objectifs de la souveraineté alimentaire qui milite pour la survie des populations, surtout celles rurales qui sont les plus nombreuses en Afrique. De ce fait, l’accaparement des terres sape les bases de la souveraineté alimentaire.
Lire la suite
12/08/2012
Maïs: la catastrophe du biocarburant
La sécheresse de cet été souligne la folie des lois américaines qui augmentent la dose d’éthanol dans l’essence.
Jour après jour, alors que la sécheresse continue d’étouffer le Midwest américain, le caractère scandaleux de la transformation du maïs en carburant s’impose de plus en plus.Ces six dernières semaines, les prix du maïs ont augmenté d'environ 50%. Il ont récemment atteint 8,20$ le boisseau, une première. Et si la sécheresse persiste aux États-Unis et en Europe, ils continueront peut-être à monter.
Lire la suite
16/05/2012
Un accord international pour encadrer la course à la terre
Cent vingt-quatre pays ont adopté à Rome, vendredi, des règles de
bonne gouvernance foncière pour l'achat et la location de terres à
grande échelle. Un « premier pas » pour protéger les populations locales
et défendre leurs droits fonciers.
Les Echos | 14.05.2012, Marie-Christine Corbier
Lire la suite
Les Echos | 14.05.2012, Marie-Christine Corbier
Lire la suite
15/05/2012
L'accaparement de terres: En Amérique latine, il y a effectivement de l'accaparement de terres
La récente présentation de la FAO sur l'Accaparement de terres en Amérique latine qui souligne qu'à travers tout le continent le phénomène du land grabbing n'en est qu'à ses débuts et qu'il se limite seulement à deux grands pays, soit l'Argentine et le Brésil, a mérité une dure réplique de la part des organisations qui ont participé à la III Conférence Spéciale pour la souveraineté alimentaire réalisé à Buenos Aires entre le 22 et le 25 mars. Nous analysons ici les causes du questionnement par rapport à cette présentation et nous exposons les raisons pour lesquelles l'accaparement de terres est un problème extrêmement grave en Amérique latine.
Lire le texte intégral de cette À contre courant ici
Lire le texte intégral de cette À contre courant ici
24/04/2012
L’accaparement des terres au cœur du contre-G20 africain
Reportage, par Florent Godard
Alors que se déroule le contre-sommet du G20 à Nice, un autre rassemblement mondial moins médiatisé bat son plein au Mali. Dans l’un des greniers à riz du continent, la lutte contre l’accaparement massif des terres est au centre des débats du « Forum des peuples ». Loin de la croisette de Cannes et des cérémonies en grandes pompes de la présidence française du G20, les organisateurs ont choisi de placer les débats au plus près des problèmes du terrain, dans la petite ville de Niono.
Le Forum des peuples s’est ouvert lundi 31 octobre dans le stade municipal de Niono, ville de 30.000 habitants située à 350 km au nord de Bamako. Sous un soleil de plomb (40°C), dans la poussière, avec une farandole de danses traditionnelles de femmes peules et bambaras, de danses de chasseurs et de chorégraphies d’hommes arborant les masques du pays Dogon.
Lire la suite
Alors que se déroule le contre-sommet du G20 à Nice, un autre rassemblement mondial moins médiatisé bat son plein au Mali. Dans l’un des greniers à riz du continent, la lutte contre l’accaparement massif des terres est au centre des débats du « Forum des peuples ». Loin de la croisette de Cannes et des cérémonies en grandes pompes de la présidence française du G20, les organisateurs ont choisi de placer les débats au plus près des problèmes du terrain, dans la petite ville de Niono.
Le Forum des peuples s’est ouvert lundi 31 octobre dans le stade municipal de Niono, ville de 30.000 habitants située à 350 km au nord de Bamako. Sous un soleil de plomb (40°C), dans la poussière, avec une farandole de danses traditionnelles de femmes peules et bambaras, de danses de chasseurs et de chorégraphies d’hommes arborant les masques du pays Dogon.
Lire la suite
Bad Zurzach : pas de Jatropha
Der Sonntag / MLZ; 22.04.2012
Altes Speiseöl statt Jatropha-Strauch
Green Bio Fuel AG in Zurzach reagiert auf Kritik
ISO AMBÜHL
Wenige Wochen nach dem Baustart für ihre Anlage im Solvay-Areal von Zurzach hat die Green Bio Fuel AG (GBF) ihre Pläne geändert: «Wir wollen neu Biodiesel aus altem Speiseöl und Fett produzieren», bestätigt Sprecher Ulrich Frei Recherchen des «Sonntags». Da der Markt zur Sammlung dieser Abfälle in Europa und vor allem in Asien stark expandiere, setze die Firma künftig zu 90 Prozent auf diesen Biodiesel-Rohstoff. Neu werde die Anlage in einem ersten Schritt vorerst nur 40 bis 50 Millionen Liter Biodiesel pro Jahr produzieren.
Résumé en français: L'entreprise Green Bio Fuel SA, qui a commencé récemment la construction de son usine à Bad-Zurzach, a changé ses plans. Au lieu de Jatropha du Mozambique elle fabriquera du biodiesel à partir d'huiles usagées et de graisse. Au lieu des 135 millions de litres prévus par année, l'usine ne produira que 40 à 50 millions de litres.
Altes Speiseöl statt Jatropha-Strauch
Green Bio Fuel AG in Zurzach reagiert auf Kritik
ISO AMBÜHL
Wenige Wochen nach dem Baustart für ihre Anlage im Solvay-Areal von Zurzach hat die Green Bio Fuel AG (GBF) ihre Pläne geändert: «Wir wollen neu Biodiesel aus altem Speiseöl und Fett produzieren», bestätigt Sprecher Ulrich Frei Recherchen des «Sonntags». Da der Markt zur Sammlung dieser Abfälle in Europa und vor allem in Asien stark expandiere, setze die Firma künftig zu 90 Prozent auf diesen Biodiesel-Rohstoff. Neu werde die Anlage in einem ersten Schritt vorerst nur 40 bis 50 Millionen Liter Biodiesel pro Jahr produzieren.
Résumé en français: L'entreprise Green Bio Fuel SA, qui a commencé récemment la construction de son usine à Bad-Zurzach, a changé ses plans. Au lieu de Jatropha du Mozambique elle fabriquera du biodiesel à partir d'huiles usagées et de graisse. Au lieu des 135 millions de litres prévus par année, l'usine ne produira que 40 à 50 millions de litres.
Inscription à :
Articles (Atom)
